Posté le 27/11/2008 à 12:00 par blakbar
C’EST QUOI LE TEMPS?
As-tu demander a ta maman ce qu’est le temps?
Tu as l’air de tellement savoir ce qu’est le temps!…
As-tu regarder dans les yeux de papa et demander ce qu’est le temps?
Tu t’es acharner a écrire et dire ce qu’est le temps..
As-tu demander a ton enfant ce qu’il pense ce qu’est le temps?
Ha! Oui !… C’est le temps qui passe!…
Mais ta maman a les cheveux blancs, tu la regardes,
mais tu ne sembles pas voir ou est passé le temps..
Tu te questionnes, tu blames les autres pour tes mauvaix choix,
tu cries ta douleur
tu cries ton désarmois
et le temps passe…
Tu pleures, ton corps change,
Tu es tellement aveuglé de ne pas voir le temps,
De n’avoir pas le temps de voir ce qui se passe a l’extérieur de toi…
De ce petit née sans son nez ou une jambe manquante…
Encore moins qu’une demi portions de corps ou de l’esprit
Tous ces choses qui nous dérangent et qui nous ennuies.
Une grandeur qui n’est pas dans la valeur de la société
Trop grand, trop petit, trop gros, trop maigre
Malade et ou sans visage…
C’est quoi le temps?
Le temps d’une naissance
Le temps d’une jouissance
Le temps d’une douleur
Le temps de dire bonjour
Le temps de sourire
Le temps de dire je m’excuse
Le temps de reconnaîtres ses tords
Le temps de dire merci, au petit que l’on ment continuellement
Qui souffrent et transportent nos malaises dans leurs temps..
Dis-moi a 20 ans, c’est quoi, pour toi le temps?
Dis-moi a 40 ans, c’est quoi, pour toi le temps?
Dis-moi a 50, 60, 70 , 80, 90, 100 ans, c’est quoi, pour toi le temps?
Dis-moi y-a-t-il quelqu’un de 110, 115 ou 120 ans
qui peut encore me dire, c’est quoi le temps?
Pour une femme sans enfants, peux-tu me dire, c’est quoi le temps?
Pour un lesbien ou lesbienne, homosexuel ou homosexuelle,
avec femme ou sans femme,
avec enfants ou sans enfants, peux-tu me dire, c’est quoi le temps?
Je me demandais tout simplement , c’est quoi le temps…
Car pour moi le temps c’est simple,
C’est vivre chaque seconde pour aimer, apprécier, pardonner, me tromper, me facher, recommencer
Aimer et partager ce que j’apprends a chaque moment, que le temps me donne.
Ç’est vivre passionnément le temps présent…
C'est tout simplement ca, pour moi le temps[FONT=Courier]
Posté le 27/11/2008 à 12:00 par blakbar
Les grands-mamans de porcelaine
J'ai promis a mes petites dames de 80 a 100 ans, de créer un grand poème sans fin, un poème pour elles, dont j'intitule:
Les grands-mamans de porcelaine.
Je leur ai demandé: Pourquoi elles ne meurent pas et qu'elles couvrent encore la terre en 2008. Pourquoi elles ne veulent pas mourrir.
Ma première maille de poème fut créer par notre ami Hubert-Mondain que j'ai partagé hier avec elles.
J'aimerais inviter mes poètes et poétesses de JEPOÈME d'ajouter vos poèmes a mon poème et lui faire faire le tour de la terre jusqu'a 2010 et le fermerai ici par moi. Avec votre permission, je lirai tous vos poèmes aux petits, grands, ainés et meme a moi seule.
Je le ferai pour moi,pour eux,pour mon fils et mes petits, pour honorer mes parents et tous les parents du monde. Nous aurons débuté une petite chose qui pourrais m'aider a prendre ma sécurité en lisant devant les petites dames de porcelaine et tous mes amis.
Mon but est de lire tous les poèmes dédié a eux pour pratiquer mes lectures.
J'ai modifier et moderniser mes expressions.
ie:
mami, papi= pami
il, elle = ielle
Mes Pamis de porcelaines
IElles font partis de mon patrimoine,
IElles sont encore en vie,
IElles s’appellent presque tous Marie et Joseph
Avec ou sans leurs cheveux gris.
IElles couvrent toutes les parties de ma planète.
IElles semblent avoir un sourire défraichi,
Mais c’est la vie qui le veut ainsi.
Vos sourires, vos pleures me brisent le cœur,
Mais, quel joie d’entendre vos mots de sagesse,
ce simple geste du touché, par manque de force de parler ou vous exprimer.
Je l’oublie souvent pour vivre ma vie,
ma vie pleine de questionnements, de douleurs,
que vous seule avez la réponse, vous qui m’avez donné la vie…
Malheureusement, moi aussi j’ai cru que ces belles maisons,
ces maisons de retraites feraient le bonheur de toi, ma petite mamie.
Je me suis laisser convaincre que l’argent achèterait ton bonheur de viellesse.
Moi aussi j’ai accepté de te caser avec des gens de ton age pensant qu’a 80, 90, 100 ans tu les aimerais, que tu t’habiturais et tu t’en ferais des amis.
Moi aussi j’ai accepter de t’entasser dans ce mourroir…
Non je ne peux rien changer, petite mamie, car aujourd,hui tu es partie.
En ton honneur, je me suis repris,
Je visite les petites Pamis pour me souvenir de toi.
Un simple touché peut tout bousculer, me redonner de l’espoir
Quand son œil et son grand sourire me regarde, c’est toi que je vois
Quand IElles se laissent prendre dans mes bras, c’est toi que je touche
Quand je les embrasse pour leur dire merci,
C’est pour moi que je le fais.
Vous etes seule dans un autre pays, choisi pour éviter la guerre, la famine et bien d'autres...
Vous avez survécu les votres, vous etes ici, seules, sans amis ni famille...
Sans vous, je n’aurais pas cette occasion d’écrire ceci.
Merci mes petits Pamis de porcelaine, d’etre encore ici aujour’hui,pour vous prendre la main, vous donner un baiser, pour remplir mon cœur qui ne saigne pas de douleur, quand vous etes dans mes bras, près de mon coeur.
Vous me faites, sourire, vous me faites rire, vous me faites pleurer, mais c'est grace a vous si je suis si heureuse, si vivante...
Quand ce jour viendra a mon tour, je relirai ces poèmes avant de m'endormir zzzzzzzzzzz...
fffffff
xoxo
PierVerte
...les... cheveux...blancs...
Promenez-vous souvent au foyer logement,
Vous y verrez beaucoup de cheveux blancs.
Le chagrin, la peine, les ont façonnés ainsi,
Retournez-vous, derrière, ils sont tous assis,
Recroquevillés sur eux-même, le regard hésitant.
Tendez-leur un peu de vous-même, spontanément,
Ils ne fleurent pas le relent, sentez-les.
Leurs joues rosissent, dès que vous êtes auprès,
Leurs yeux bleus, enfoncés, mi-clos, pétillent encore.
Croiser votre regard, faites au moins cet effort.
Papy Chim est installé toute la journée,
Dans un putain de fauteuil, les jambes brisées.
Placé à l'entrée, il dévisage les allants et venants,
Quelqu'un s'arrêtera-t-il, sera-t-il un peu avenant?
Trois mamies sont déjà mortes, il était grand temps,
Quel bonheur, car il manque de la place au foyer logement.
Et puis, l'une d'elle, persiste, encore et encore,
A s'accrocher à cette lignée des Le Corre .
Bien sûr, elle est très heureuse et bien choyée,
Parfois par des femmes de service, mi-percutées.
C'est ça le bonheur déraciné, prônons-le comme un hymne,
Faites signe à l'Eternel, avant d'être cacochyme.
manumanu
Un texte remarquable ! une belle leçon pour ceux qui ne
jurent que par cet esprit de compétitivité, à tel point d'ailleurs qu'ils en ignorent leurs grands parents, et qu'ils
(pour certains), oublient qu'un jour ils occuperont eux-mêmes
ces "mouroirs" et seraient bien inspirés de prêter attention à
ces "cheveux blancs"
Amitiés 1v
jPaul
A bas la vieillesse.C'est une calamité qui n'aurait pas du être permise par le créateur.Sais tu que Quillot sénateur du Puy de Dôme et maire de Clermont-Ferrand s'est suicidé avec sa femme il y a quelques années 4 ou 5 je crois car il était atteint d'une maladie grave:voilà à quoi mène la vieillesse et ton poème m'a foutu le moral en l'air.
Bravo quand même de penser à toutes ces personnes si seules et si éprouvées.Amicalement,franco
franco-polonais
simple et donne envie d'être bon
foyer logement ca serait bien de changer l'appelation, ca fait triste et abandonné en pleine campagne ou il ne se passe jamais rien..
loic56
Merci mon cher Jean-Paul, encore mon premier lecteur!! Tu me guettes!!!!!!!!
C'est clair, c'est bien triste ces foyers-logement!! Comme je le connais bien celui-ci! Ma mère y est depuis plusieurs années. Elle a 100 ans!!!!
Amitiés
Manumanu
Et oui mon cher manu ! je te surveille du coin de l'oeil
au cas où tu tomberais par dessus bord une seconde fois !
Une maman centenaire, c'est quelque chose mille sabords !
Amitiés
jp
Templier
Merci mon cher Franco. Vraiment très désolé que mon texte t'ait mis le moral à zéro!!
C'est dûr, mais la vie est malheureusement aussi....comme ça!!!
Il faut gérer!
Amitiés
Manumanu
Eh oui ami poète, c'est le chemin qu'un jour nous emprunterons tous...la vieillesse est une malédiction...on naît petit ,on grandit et puis on redevient petit et vulnérable..
Sais-tu que certains pays musulmans( sinon la majorité) n'ont pas de centres d'accueil pour personnes âgées puisque les enfants ont le devoir de s'en occuper?
Bel hommage que celui-ci.
Tu aurais pu éviter le mot pu..... quand même!
Amitié et vote!
Cherchel
hélas, combien se débarrassent( et le mot est choisi) de leurs parents âgés en les mettant dans ces foyers logements qui quelques fois ne peuvent porter que le nom de mouroir!
tout ça pour pouvoir continuer à vivre leur petite vie égoïstement!
bravo M pour ce coup de gue... et bisous à ta maman!
amitié, jean-yves
Chapeau bas! A chacun de penser que demain nous serons à leurs places. Alors, belle demande d'humanisme...........à ne pas les oublier, nos Anciens.
Amitié
Michel1952
Je reviens lire tes cheveux blancs, et je constate que tu as aéré le texte, ce qui le rend très agréable à la lecture.
Bonne soirée Joh...Manu
Mes amitiés
Merci mon cher Jean-Paul. Mon remake dess "Cheveux blancs" ne fait guère recette!!
Ma centenaire ne sera pas contente!!!!!!!!!!
Amitiés
Manumanu
c'est l'heure de la soupe à la maison de retraite!!!!
amitié à M et à tous nos chers anciens!
jean-yves53
Merci mon cher Cherchel! Oui, j'aurais pû éviter, mais c'est sorti comme ça...tant c'était vrai!!!!
Amitiés
Manumanu
superbe !
touchant ce bel écrit...
un vote pour les cheveux blancs..
Tiley67
Juste descriptif sur le quotidien de trop de "foyers logements" et la détresse de leurs pensionnaires .
" J'ai appris que le meilleur du monde est aux pieds des personnes âgées " ( citation de Shakespeare )
Emy1281
t hop!
jean-yves
C'est beau, c'est rouchant, mais'est réaliste .... hélas !
Merci mon cher Jean-Yves!
C'est clair...il y a beaucoup d'enfants indignes!
Amitiés
Manumanu
La détresse dans ce poème est tellement vérité !
Oubliée la chaleur d'un vrai foyer quand la vie devient ségrégation ! pays développé ! ah oui mais pas pour tout, et l'on se gausse d'améliorer les choses dans des pages et des pages de journaux !
L'hygiène, le confort...rien ne remplace jamais la détresse morale de finir ainsi sa vie.
Si je peux me permettre, la critique est facile certes mais quelques photos, seulement quelques photos
Honneur aux cheveux blancs
1 vote en puissance X Fauvetteaile
Bien dit tout ça!
Il est long ce temps gagné à présent sur la mort de chacun
A quoi bon, si c'est pour souffrir, ne plus se souvenir
A quoi bon si c'est pour être oublier et en mourir
Il est loin ce temps ou chez soit on gardait les anciens
Nox
Merci ma chère FLO. C'est "rouchant" dis-tu??? Nouvel adjectif de notre langue!!
Amitiés
Manumanu
Merci ma chère Fauvetteailée, et pour ton honneur aux cheveux blancs! Je suis alors....dans le lot!!!
Amitiés
Manumanu
Alors, il ne faut pas oublier ces cheveux blancs!!! Ce sont la mémoire du passé!!!
Ils souhaitent que vous leur rendiez visite!!!
Amitiés
JK
même si ils ont pris une teinte un peu violine!!!!!
amitié, jean-yves
Que chuchotes-tu a l'oreille de ta petite mamie de 100 ans?
Des mots d'amour?
Des milles mercis de t'avoir mis au monde?
Lui partages-tu encore tes secrets?
C'est peut-etre cela qu'elle attendent tous, un simple petit mot D'amour, un toucher, un partage de n'importe...
Un simple merci,
Un simple, je t'aime, chaque seconde qu'elle vie
Que ce soit de ses enfants ou l'enfant de quelqu'un d'autre, elle attend quelquechose...
Pourrais-tu souffler un petit mot de, je t'aime, pour moi la prochaine fois?
Merci car tu auras rempli un coeur de joie, crois moi, pour moi.
C'est certain, tu n'as pas a le faire, c'est ton choix...
Merci
RoseVerte
Bisou a ta petite mamie de 100ans.
Je passe et m'arrête sur ces cheveux blancs qui ne laissent pas indifférents... ...+ 1 vote pour ce petit poème plein d'humanité dont j'aime la nouvelle formule ...
Amlitiés ...
Papaye
Magnifique texte hommage à tous ces gens que l'on oublie trop souvent.
chez certaines ethnies ils sont respectés et détenteurs de sagesse, mais chez nous qu'en est-il?
merci du partage
Amitié
Yann
Citation du message publié par manumanu
Alors, il ne faut pas oublier ces cheveux blancs!!! Ce sont la mémoire du passé!!!
Ils souhaitent que vous leur rendiez visite!!! Amitiés JK
Ou que vous leur telephoniez de temps en temps c'est bien aussi !
Et mieux encore une lettre a un effet magique sur celui ou celle qui la recoit
Si si je vous l'affirme vous verriez leur sourire !
Prenez leur la main ...une caresse
l'oreille a l'ecoute
voila l'amour du bout des levres
Pendants des heures du bonheur
Pour un instant de coeur a coeur
Une pensee a tous les residents de la maison de retraite
Employée j'ai partage des joies , des peines .trop souvent...
N'oublions jamais que nous serons les cheveux blancs de demain
Sourires
Merci ma chère Rose Verte de t'être longuement exprimée.A priori, tu perçois vraiment la détresse de ces cheveux blancs...parfois laissés pour compte!
Je vais voir bientôt ma maman de 100 ans, et je te promets de lui faire une grosse bise de ta part.
Amitiés
JK
Merci ma chère Rose Verte de t'être longuement exprimée.A priori, tu perçois vraiment la détresse de ces cheveux blancs...parfois laissés pour compte!
Je vais voir bientôt ma maman de 100 ans, et je te promets de lui faire une grosse bise de ta part.
Amitiés
Merci cela me fait chaud au coeur.
J'avais créer cela pour ma petite mamie dans ses dernieres années de sa vie et surtout le dernier mois.
J'avais demandé a mes 5 frères et 5 soeurs de lui donné une bise pour moi car j'étais loin.
Je leur ai dit que chaque baiser de ma part leur reviendrais en premier et ensuite me reviendrais.
Maman ne voyait pas très bien, donc j'ai mis la photo de chacun de mes frères et soeurs élargie de 8 pouce et leur no. de tel. sur des cartes différentes. Elle reconnaissait leurs visages, mais plusieurs fois elle ne se souvenait pas de leur nom. Elle reconnaissait leur voie. Je lui ai suggérer de me lire les no. au tel. et ensuite elle pourrait les appeler en surprise pour leur fete. Elle l'a fait et elle a eu tellement de plaisir a entendre leur voix.
Aussi, j'avais acheter une caméra et j'ai demandé a tous, de se photographier avec maman, comme si c'était la dernière seconde de sa vie. Faire la chaine de l'amour avec tous ceux qui passeraient. Je ramasserai les caméras a la fin de sa vie et les ferai finir. 2ans et 1 mois. J'ai accumulé tous les étapes de ces 2 ans et maintenant nous avons fait un grand cadre avec tous nos sourires avec ses sourires de bonheur. Elle nous a quitter en 2001 et nous sommes encore tous plus relier que jamais depuis lors l'un et l'autre. Je veux vous le partager car cela fait une grande différence après leur départ. La culpabilité est beaucoup moindre sur nous meme.
J'aime partager donc je le fait avec vous aussi.
Je sais que maintenant avec notre technologie, nous ne sommes pas vraiment seule au monde. Il y a vous tous qui avez une grandeur d'ame aussi grande que la terre puisque vous etes la avec moi.
Grosse bise a tous.
xoxo
RoseVerte
Posté le 02/11/2008 à 12:00 par blakbar
Le paradis débute en bas et revient sur ses pas
C’est quoi le paradis?
Décrire le paradis!
Je veux aller au paradis…
Quel paradis?
Où est le paradis?
Ha! Bien sur, on le sait tous… En haut… ou peut-être sur la terre quelquepart.
Nous n’allons pas au paradi, nous y retournons.
Le paradis débute ici en bas, en bas de l’échelle de la vie
Il débute et prend vie avec le contact de deux etre,
Le contact d’une toute petite cellule microscopique avec une autre toute petite cellule microscopique…
Si le contact est parfait, le paradis débute.
Si on prend un escalier et l’escalier est l’age de notre vie 36500 jours a vivre donc 36500 marches a monter.
Le nombre est différent pour chacun de nous, quelques uns sont de 1 marche a 41975 en moyenne en 2008
Nous allons vers le haut pour la vie et descendons pour retourner au paradis.
Le début est difficile car il prend un peu d’effort pour escalader les premières marches.
Les premières années, en générale pour la majorité, sont valorisantes et plus l’énergie se développe plus c’est facile.
L’age la plus accessible est celle de notre jeunesse, nous montons presque tous les marches sans effort. Nous nous sentons très fort.
40 ans, nous montons un peu plus lentement, parcontre on en descent 5, 6, 7 brusquement, mais ne remontons plus jamais le meme nombre de marches.
50 ans nous relentissons et redescendons de nouveau de 2,3,4
60 ans, le pas est différent, plus lent, les marches sont plus hardu a monter.
A notre insu, nous avons déjà descendu plusieurs marches.
Nous croisons nos nouveaux amis qui sont dans la montée de l’escalier, le sourire au lèvre en nous saluant avec toute leurs énergies, quelquefois nous bousculant en bas de l’escalier pour ne plus jamais y remonter.
Quand nous n’avons plus la force de monter la dernière marche et que nos énergies sont complètement vidées,
Nous retournons au paradis
En bas de l’échelle
L’échelle de la vie
PierVerte
Posté le 02/11/2008 à 12:00 par blakbar
Bonjour mon petit papa chéri,
Je suis un haillon. Comment peut-on se faire accroire que nous sommes un haillon?
Et qu'est-ce-que ca veut dire en premier lieu?
Pourquoi je me sens comme un haillon. Il me semble qu'après tant d'année, je n'ai pas avancé d'un pas. Je me sens démuni d'idées. Tous ces livres, ces gens qui ont la réponse a tout, la psychologie, les professionnels de toutes sortes, les livres et les spécialistes de tous les pays. Je suis dans la confusion complète. Ou m'en vais-je? Je ne sais plus..
Ou es-tu allé papa? Pourquoi es-tu parti? Tu sais, tu me manques, tu me manque tant. Tu sais ces marches que nous prenions ensemble dans la savane, au tré-quarré. Tu me parlais de tous ces arbres, cette végétation. Tu connaissais tous ces petits coins de cette terre dont tu avais hérité de ton père. Tu l'as chéri, tu l'as aimé, tu l'as mis en valeur et tu l'a partager avec moi, avec amour, tendresse. Je marchais a coté de toi avec fierté. J'étais si heureuse de pouvoir le faire. Tous cela est parce-que j'avais arreté de te juger, d'avoir pris la maturité de mes propres pensées et mes gestes et paroles. J'avais pris le temps de t'écouter, de t'aimer pour ce que tu étais. J'avais découvert le TOI, le vrai, l'authentique, le véritable TOI, sans prétention, avec tout mon amour que j'avais pour toi.
Te souviens-tu papa de ce voyage ensemble a St-Jean-Vianney? Quand tu t'es enlisé dans la boue dans la forest de mon oncle Eugène? Cette place ou il y avait son chalet et cette place ou nous avions été avec Angella couper les arbres de Noel? Cette fameuse place ou mon oncle nous avait soulé en lavant la vielle tasse en fer blanc sale de crotte de souris? Il l'avais lavé avec un peu de son alcool pur 80%, un gros gallon caché dans sa cabane. Il avait dit que ca désinfectait tout l'alcool. Il nous avait donné une bonne dose pour nous réchauffer, je dirais plutot nous tuer.
Ho!! Peday!... Quel age j'avais a ce temps la? Peut-etre 9, 10 11 ans? Je ne m'en souviens plus. Tout ce que je sais, Angella, toi et moi, en avions pas mal dans l'cass... Maman était si faché... T'en avait mangé une bonne cette fois-la.. T'en souviens-tu? Les détails, je ne m'en souviens pas mais merdre, le voyage, je m'en souviens.. On avais passé sur le chemin Jacques-Cartier a Chicoutimi, je pense. Je devrai demandé a Angella si elle s'en souvient.
Cette fois la, j'étais venu te visiter de Toronto, je crois, ou Montréal peut-etre, mais c'était un beau samedi ensoleillé. Tu as choisi de prendre l'après-midi, pour moi seule. Maman a gueulé apres toi pour te dire qu'il y avait cela a faire, et cela et cela.... Tu t'es écouté et m'a dit que c'était toujours la meme chanson... Tu lui as conté une histoire a la tienne et nous sommes parti avec ta belle voiture Oldsmobile jaune et noir toute propre que maman avait poli comme un miroir et pas une tache pour la souillé y paraissait. Elle t'a rétorqué de faire bien attention de ne pas la salir car elle avait travaillé si fort pour que tout soit a la perfection... Tu l'as ignoré et nous sommes parti en aventure vers St-Jean-Vianney, laissant maman seule a rouspété ses charriages de propreté. Tu me parlais de sa famille laba, que je connaissais tres peu. Les Tremblay. Tu me disais que c'était le temps que je les connaisse et tu semblais si fier de mes accomplissements. Tu me faisais sentir comme un trophée...
Te souviens-tu, laba, nous nous sommes perdu. Nous ne retrouvions plus notre chemin et c'est la que tu t'es coincé sur une grosse roche dans le bois. La bagnole jaune et noir toute neuve et impeccable, elle était juchée en balance sur cette roche.
Tu m'as dit, Ho! Comment on va s'en sortir! Si on sali la voiture, ta mère va etre faché. Je t'ai dit de rester calme et que nous allions étudier la situation. J'aimais toujours étudier une situation. Et tu me faisais confiance. Je sais pas pourquoi.
Je suis sorti dehors, habillé tout en blanc de la tete au pieds, j'ai fait le tour de la bagnole et je me suis dit qu'avec ces nouvelles choses sophistiqués, automatique, qu'en mettant au neutre ou a revers, en poussant un peu du coté gauche ou droite de l'arriere roue, je réussirais a avancé la bagnole de son dileme. Je t'ai dit: pousse sur le gas et moi je vais poussé fort en arriere. T'as fait exactement ce que je t'ai dit. Ha! oui on s'en est sorti, mais a quel prix!.... C'était pas beau a voir. La position ou je m'étais mise, tout juste a l'arriere de la roue droite, et au moment que la voiture a basculé vers l'avant a fait un tel dégat sur moi. Dl'a boue! En voici, en voila. De la tete au pieds. J'étais noir de boue. Mais la voiture s'était débloqué de son emprise. Puis je t'ai dit; Je ne peux pas m'assoir dans la voiture comme ca? Tu as regardé dans le coffre et t'as trouvé une guenille et tu l'as mis sur le siège. J'ai essayé de ne pas trop bougé. Tu t'es dirigé vers les tantes Tremblay. C'était la premièere fois que j'allais la. Tu m'as dit de resté dans la voiture que tu allais préparé le terrain. La stratégie diplomate. Un bon plan d'action. Je t'ai écouté et j'ai attendu dans la voiture. Une demi-heure plus tard, tu es revenu. Tu m'as donné des directives bien spécifiques. J'ai suivi a la lettre tout ce que tu m'as dit de faire. Un gros chien s'est approché et tu m'as dit de l'ignoré qu'il n'était pas méchant.
Papa, quand je suis entré dans cette maison de vielles tantes inconnus, qui me connaissait déja par toute tes descriptions que tu leurs avait donné de ta fille spéciale, ils ont tous rigolés. Ils avaient des couteaux a la main, du papier journal sur tout le plancher de la cuisine et m'attendait. Le travail a bien été hardu. J'en avait partout dans le visage jusqu'a la pointe des pieds. Ha! un bon pouce d'épaisseur. Ben! la bouette avait déja commencé a séché et ils ont commencé par le visage en premier pour me voir la face. Délicatement, ils ont enlever mes grosse lunettes et des yeux ont apparus. Faut dire que moi, je ne me suis pas vu, ben sur. Tout le monde rigolait. J'étais tellement habitué de faire rire de moi. Je ne me suis pas senti gèné. Tu avais bien préparé le terrain avec amour et cela me faisais une bonne histoire a raconter dans le futur. Finalement, il y avait tellement de boue sur le papier journal. Je me suis tenu debout sur une feuille propre et après avoir nettoyé le dégat, tu leur a finallement parlé de moi. Tu as parlé tellement élogieusement, tu sais pas comment je me suis bien senti. Je ne me sentais plus un haillon, pen toute. Je ne voyais pas grand chose, mais je voyait tout de toi, ta fierté, ton amour, ton accomplissement comme parent. Tu leur parlais de cette pièce que j'avais usiné a l'école technique et que tu gardais précieusement. Tu sais, encore aujourd'hui, ce sentiment me revient comme si tu étais encore la, a coté de moi.
Le retour. Ben il faut faire face a maman. Bien sur qu'elle sera furieuse. Te souviens-tu? Maintenant une nouvelle stratégie, de nouveaux éléments pour se sortir de notre pétrin. Tu m'as dit de descendre en bas dans le sous-sol et aller dans la chambre ou tu laissais tes bottes de vache ou maman les lavaient toujours avec précaution pour pas que sa sente la merde a vache dans la maison. Puis je t'ai dit: mais toi dans tout ca? Et si je sali, elle va etre faché? Tu m'as dit: C'est pas grave, je suis tellement habitué. Je prends ca en charge sur mon dos. Je t'ai tellement aimé cette fois la. Je voulais voir comment t'allait t'en tiré. Tu l'as fait comme un pros. Ben! Naturellement que j'avais laissé des traces. Maman, en voyait partout. Les poussières tombées! Comme Denis l'as si bien dit.
T'en a mangé toute une cuite! Elle n'a pas arreté de gueulé. Tu fais jamais attention! J'ai travaillé toute une vie a te décrotté, pis r'garde ce que tu fais? Jamais tu fais attention. T'as laissé toute ta trainé jusque dans sous sol. Pis c'est ca, t'é parti sans penser aux choses que je t'avais demandé. T'as pas de reconnaissances. t'aurais du enlever tes bottes avant de descendre en bas. Non tu fais toujours a ta tete.
J'ai fait de mon mieux pour descendre sans salir, mais en vain, des traces quand meme avaient fait leurs marques. Tu m'as regardé dans les yeux, tu m'as fait ce petit sourire complice et tu as baissé la tete et tu es ressorti en silence. T'était cute, mais maman aussi était cute. Vous étiez cute tout les deux. J'ai senti tellement d'amour evers vous deux. Ces chicanes la, je les vois comme de l'amour a votre facon aujourd'hui. Vous vous étiez habitué a vous communiquer comme cela, mais vous vous aimiez. Tu le sais maintenant et maman aussi.
Cela a été tellement une belle fin de semaine papa, inoubliable, imparfaite mais aussi parfaite. Je ne la changerais pas pour tout l'or au monde. Quel bon temps, quel beau temps. Y'a pas d'argent qui va remplacer cela. HA! bon, papa si tu m'en envoie, je ne le refuserai pas!... J'essairai de l'utilisé intelligemment... C'est tout....
Aujourd'hui, je pense a toi et tu es toujours la, a coté de moi, tous les jours. Je te regarde avec tes yeux tendre, ton petit sourire qui veux tout dire. Je t'ai dessiné de mes pensées, comme je me souviens de toi. Tes colères ont disparues de mon ame. Tout ce que je vois, c'est un nouveau toi, un toi tendre et compréhensif, amoureux de son épouse et ses enfants.
Merci pour ce beau partage. Tu es la-haut avec maman et je ne vous oublie pas.
Aujour'hui je suis allé dans cette forest virtuelle avec toi.
Cette personne qui a eu le talent de faire le montage avec la nouvelle technologie pour que toi et moi remarchions dans la foret du passé ensemble. Je l'ai fait ce matin et ce fut une marche magnifique papa.
Cette foret virtuelle, celle de notre enfance, celle que nous avons encore, regardons-la pour que nous puissions tous encore réalisé ce que nous avons aujourd'hui, car demain tout cela ne sera qu'un éternel souvenir. Ce ne sera plus une foret, mais que du virtuel.
Gardons tout cela dans nos esprits pour nos derniers moments. Ils en feront un moment de paix.
Encore énorme merci d'avoir partagé ces moment magiques de ma journée avec toi papa.
Claudette qui t'aime profondément a tout jamais éternellement.
P.S. Papa, veux-tu prendre maman dans tes bras pour moi, l'embrasser pour moi? Dis lui que je l'aime et que je suis heureuse que vous etes ensemble désormais.
Maman je te vois derrière papa, petite coquine, je savais que tu nous écoutais. Je t'aime maman. Prenez-bien soin de vous et s'il vous-plait gardez-bien la porte toute grande ouverte car j'ai tellement hate de venir vous serrer dans mes bras et vous dire que je vous aime.
Bonne journée xoxoxoxoxoxoxoxoxo
Posté le 04/09/2008 à 12:00 par blakbar
ENTREMICHON OU ENTRENICHON?
Étrange quand on entend des mots, ce qu’ils veulent dire, leurs significations, ce qui se passe dans notre tete.
Exemple entremichons et entrenichons, pour moi entremichon semble me dire quelquechose qui a rapport au corps. Je regarde mes seins et je me dis c’est peut-etre mes michons. Ca du bon sens.
Mais il y a entrenichons aussi. Peut-etre me suis-je trompé. Oui c’est entrenichons, c’est ca. C’est beaucoup plus près les nichons. On farce tout le temps avec les nichons. Les nichons par-ci, les nichons par-la.
Bien pour faire une bonne joke comme on dit en anglais, je vais leurs faire une bonne farce avec mes entrenichons ou mes entremichons.
Donc je prépare mon scénario, une farce cocasse, drole qui vont en faire rire quelques’uns a mon prochain party des snubs.
Bien la vérité :
Ben! C’est quoi? En vérité j’sais pas. A mon age quand meme.. J’suis certaine que Stéphane, lui, y sais. J’vais vérifié sur intenet avant de lui demandé. Y sait tout Stéphane, puis il est plus jeune que moi. J’te dis que c’é jeune la, on peut pas rien leurs apprendrepuis on a toujours l’air ignorant, j’te dis.
Quel drole de définition. C’est pas du tout ce que j’avais imaginé. Oui, y’a a un qui fait partie du corps mais pas la bonne place.
Sont-tu drole ces gens-la.
Entrenichon, une cravatte… De notaire… Ben y m’ont eu.. J’pensais que s’était vraiment entre mes seins… Vraiment… J’en apprends tous les jours.
· Cravatomancie : art de deviner l'homme qui se cache derrière une cravate
· Entremichon : raie des fesses.
ne pas confondre avec entrenichon qui est une "cravate de notaire"
· Faut que j'rachète une cravate, j'peux pas m'pointer en réunion comme ça !
Cravatomancie : art de deviner l'homme qui se cache derrière une cravate;
Entremichon : Il s'agit de la raie des fesses. Il est fréquent de voir l'entremichon des messieurs qui se penchent...
entrenichon qui est une une "cravate de notaire"
Branlette espagnole (ou cravate de notaire)
Cadeau d'anniversaire : Marque d'amour ou d'affection sous forme de présent. Soyez original : au lieu d'offrir une cravate à votre homme, payez-lui les services d'une pom-pom girl qui lui fera une cravate de notaire.
· Cravate Club
· Cravate de notaire : vois cinépimastie
· Cravate labyrinthe
· Cravate obligatoire
Tiens! Cinépimastie
Un autre mot que j’ne connais pas. La ca dois avoir affaire avec le cinéma mais y dois y avoir du cochon dans ca, puis des cravattes de notaires.
J’vais aller vérifier encore une autre fois.
La dico de l’amour et les pratiques sexuelles. Hé! Bien je commence a comprendre. Mais j’sais pas quand meme ce que c’a veut dire puis sa source.
Bien, ché pas si on va vouloir que je dise ca publiquement. Cé un peu fort comme défénition ou explication. En tout cas pour moi oui. J’ose pas..
Cinépimastie
Ben! Ils sont des adultes après tout, puis y faut bien que l’on commence, nous les ainées, a se déniaiser.
J,le lis. Stéphane veux-tu que je lise la défénition?
Ok. Ris pas de moi la.
En grec, mot à mot, Cinépimastie, mouvement entre les seins, qui illustre ici une séquence de frottement de la verge dans le sillon mammaire. L’analogie anatomique entre cette fente charnue et la zone vulvaire est chez l’homme d’un poids considérable, responsable des mille stratagèmes féminins tendant à l’exhiber. Sexuellement la pratique est connue de tous temps, comme alternative au coït lorsqu’une virginité se doit d’être respectée, ou en l’absence de contraception.
Quand meme, les 2 mots se ressemble.
Demain j’men souviendrai plus et j’vais les mélangé quand meme. Mais comment et ou j’ai pris ca ces 2 mots la.
J’me souviens plus… l’age ? Ca pas d’importance, j’ai eu du plaisir en fesant cette recherche.
PierVerte[FONT=Courier][FONT=Courier]
Posté le 04/09/2008 à 12:00 par blakbar
C'est quoi l'amour?
Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ?
Je me rappelle mon premier amour, Marc et moi, nous avions 4 ans. Je me sauvais pour aller chez lui, a travers le champs de blé qui était plus haut que ma petite personne. Je ne sais pas de quoi nous parlions tout c'temps la. Je sais que sa mère faisait des bonnes toasts. Elle m'en faisait une a chaque fois que j'allais chez elle et après, elle nous envoyais jouer dehors.
C'était un jour de lavage, un lundi matin vers 9 heures, maman avais besoin de javel et elle m'a demandé d'aller chez Madame Gobeil. Je ne me suis jamais rendu jusque la. Marc était dehors et m'a demandé de le suivre.
J'ai pas le temps! Je dois aller demandé du javel pour maman.
J'ai quelque chose a te montrer! Ça va prendre juste une minute.
Non! Maman va être fâché contre moi, elle m'a dit de pas butiné pis de revenir tout d'suite.
Veux-tu voir mon pénis!
Non! On n'a pas le droit.
Pourquoi?
C'est péché..
Non c'est pas péché, on a 5 ans.
Fais vite parce que maman va être fâché. Tu y diras pas que je t'ai regardé han?
Non!, non…
Ben! yé bleu ton pénis!… Les pénis, sont-tu, tous bleu comme toi?
J'sais pas.
Touche! yé doux comme du velours.
Non! J'té dis, c'est péché!
J'te dis qu'on a pas 6 ans.
Quand t'auras touché mon pénis, je toucherai ton vagin.
Ben! La,la…C'est non!. Moi je touche ton pénis, mais toi, tu ne toucheras pas a mon vagin. C'est ça quié ça.
Marc, Claudette, ou êtes-vous? Ta maman t'attends avec le javel et elle est très fâché. Il est déjà 11 heure et elle est inquiète.
C'est ça l'amour. C'est notre secret. Bien! Y a pas duré parce que en première année, y'en avait d'autres plus intéressant.
Qui n'a pas effeuillé la marguerite cherchant à vaincre l'affreux doute quant à l'amour du bien-aimée ?
Qui ne se rappelle pas les émotions du premier amour naissant à 14… 16…?
Comment la proximité de l'élu pouvait nous faire chavirer et rêver pendant des heures... avant même de lui avoir adresser la parole ?
Nous étions en amour avec l'amour.
Le deuxième? Rémi! Un fiasco, une année de perte de ma vie. Maman m'a dit qu'il était un bon prétendant. Il ferait un bon mari. Ben! la, j'pense qu'elle s'est trompé. Je ne l'ai jamais embrassé, même pas y tenir la main, encore bien moins un bec sur la bouche, Non! Sur la joue, pis vite et va t'en.
Après! Mon petit Harold. La! je voulais péché. J'yé dis que je voulais savoir ce que c'était l'amour. J'yé demandé de m'embrasser bien fort, la langue et toute.
Rien! Je sentait rien. Bien! J'yé dit qu'il faut péché encore plus. Embarque sur moi. On enlève pas nos vêtements.
Frotte!… frotte!… frotte… Rien! Harold, j'pense qu'on fait tout a l'envers!
Un ans d'emrassage, de frottage puis toujours rien!.
T'as le choix d'aller te chercher une autre blonde parce-que-moi, je pense que j'ai un problème. Je ne sens rien, donc je ne t'aime pas.
Il est parti et je ne l'ai jamais revu.
Jean-Louis Merlet! Mon beau français. Il était matelot sur le Commandant Bourdais de la marine Française. Maudit, qu'il étais beau!
J'en revients pas encore parce-que-lui, il m'a vu. Câline de bine! J'avais les jambes en gumbie.. Les genoux jouaient de la castagnettes.
Je pense que j'ten amour. C'est ça l'amour, Mon cœur débat, je suis toute trempe jusqu'au fond de culotte et ça frimouille de partout. Seigneur! Si c'é pas ça, je sais pas c'est quoi l'amour….
Il me demande de me raccompagner chez-moi! C'est l'ultime, j'ai faillis perdre connaissance.. Garder mon calme! C'est encore plus difficile, mais je l'ai fait. On a marché jusque chez moi.
Y'a ramassé une marguerite sur le chemin, et y'a arraché les pétales une a une, je t'aime, je ne t'aime pas. Je t'aime, je ne t'aime pas…
C'est sur que, si la dernière pétale est (je ne t'aime pas) ya pas d'amour…
Mais, la dernière est arrivée….je t'aime…
C'est l'amour, ça, c'est certain… J'ai mes grosses berniques et il les voient même pas.. Il doit m'aimer…
La première sortie, le premier baiser, la première promesse, la première caresse, le premier projet rêvé à deux. J'ai péché la! Toute la nuite.
C'était tellement merveilleux; il était tellement beau ; rien n'existait plus sans lui ; l'avenir n'était pas possible sans lui. Notre amour était pur et éternel. Nous transformerions le monde, aurions les plus beaux enfants et nous vivrons heureux. Rien ne pourrait nous arrêter.
Je l'ai embrassé jusque sa langue me nettoie les agmidales. Ya jamais rien eu de meilleur.
Il m'a écrit pendant 2 ans.
Sauf... La première peine d'amour. Que de pleurs et de sanglots. Jamais je n'aurais imaginé qu'elle puisse être comme ça. Quel grand vide crée la première peine d'amour ! Que de mal au ventre et à l'estomac la perte de l'être aimé peut susciter. Quelle déprime ! Et juste avant de sombrer complètement, voilà qu'arrive... un nouvel amour. Mon Anglais.
C'est la, que la confusion s'est installé. Un Anglais et un Français. J'ai du faire un choix. J'ai embrassé mon matelot pour la dernière fois, avec nostalgie, pendant que mon petit anglais attendais a la porte du bateau avant le dernier départ. Cela m'a fait un quelque chose-de-ne-je ne-sais pas quoi!
Il est encore dans mes bonnes mémoires.
Nous nous rappelons toujours avec nostalgie nos premières amours d'adolescence. Et comment l'apprentissage de l'amour a pu être parsemé d'embûches, mais aussi de plaisirs et de joies indescriptibles. Jusqu'au moment où enfin la perle rare arrive et qu'on fasse le grand saut : on se promet de s'aimer toujours, pour le meilleur et pour le pire.
Avec mon Anglais! J'ai péché jusqu'au bout. On s'est déculotté. Ha! la question maître, avant tout, la première question.
Puis-je voir ton pénis? Certainement, avec plaisir!
Mais, il n'est pas bleu? Pur quoi? Je pensais que tous les pénis étaient bleu…
Non! Ils sont tous de cette couleur. T'as pas vu de pénis avant?
Ben sur que non! C'est péché..
Ben! Je l'ai marié et j'ai eu un fils avec lui.
Cependant, d'après les statistiques officielles, seulement 2 couples sur 10 confirment la conclusion des romans ou films d'amour: ils se marièrent, eurent de nombreux enfant et vécurent heureux ? Nous connaissons tous des couples complices qui s'aiment depuis leur adolescence, qui ont étudié ensemble, qui ont de beaux enfants et qui semblent faits pour passer le reste de leur vie ensemble. Mais nous connaissons plus de couples qui, oh ! surprise, ont divorcé. En fait, 5 mariages sur 10 actuellement, selon les chiffres de l'organisation Mondiale de la Santé, aboutissent au divorce. Et les trois couples qui restent ensemble, pour le meilleur mais surtout pour le pire, ne se parlent plus ou s'engueulent jusque dans les résidences pour personnes âgées.
Je l'ai divorcé mon Anglais.
J'ai rencontré Marc-Phillips le Dieu de l'amour qui m'a fait découvrir mon point G. Je ne l'oublierai jamais. Le 7ieme ciel. 2 ans ! Extra-ordinaire. Il est parti comme il est venu. Plus jamais revu.
Ensuite Mario, mon très cher Mario, le dernier depuis 21 ans, conjoint de fait.
Qu'est-ce qui fait la réussite des couples qui marchent et passent à travers les années ? Y aurait-il une formule magique ou miracle à la portée de tous ? Qu'est-ce qui fait que certains ne semblent jamais avoir de problèmes avec leurs amours et que d'autres semblent toujours prêts à se suicider ou à déprimer après une peine d'amour ? Des gens paraissent heureux, avec ou sans partenaires stables ; d'autres s'accrochent au premier venu qui ne sait pas comment dire non.
Mais qu'est-ce que l'amour ?
On dit que l'amour est une émotion et qu'une émotion est : un mouvement, une agitation, une réaction affective, en général intense. L'amour serait donc un mouvement vers quelqu'un. Comment deux personnes en mouvement, l'une vers l'autre et dans leur vie respective, peuvent-elles faire durer ce mouvement réciproque à travers les vicissitudes de la vie à deux ?
Et pour vous, c'est quoi, l'amour ?
Pour moi je ne le sais toujours pas, je le découvre a chaque jour. Une chose que je sais, c'est que j'ai bien fait d'avoir désobéi a maman et avoir découvert le péché.
Yé vachement bon le péché et je le souhaite a tous ceux qui le désire tant qu'ils le font par choix et qu'ils assument les responsabilités qui s'en suivent.
Hi!hi!hi!….
PierVerte
Posté le 04/09/2008 à 12:00 par blakbar
C'est quoi l'amour?
Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ?
Je me rappelle mon premier amour, Marc et moi, nous avions 4 ans. Je me sauvais pour aller chez lui, a travers le champs de blé qui était plus haut que ma petite personne. Je ne sais pas de quoi nous parlions tout c'temps la. Je sais que sa mère faisait des bonnes toasts. Elle m'en faisait une a chaque fois que j'allais chez elle et après, elle nous envoyais jouer dehors.
C'était un jour de lavage, un lundi matin vers 9 heures, maman avais besoin de javel et elle m'a demandé d'aller chez Madame Gobeil. Je ne me suis jamais rendu jusque la. Marc était dehors et m'a demandé de le suivre.
J'ai pas le temps! Je dois aller demandé du javel pour maman.
J'ai quelque chose a te montrer! Ça va prendre juste une minute.
Non! Maman va être fâché contre moi, elle m'a dit de pas butiné pis de revenir tout d'suite.
Veux-tu voir mon pénis!
Non! On n'a pas le droit.
Pourquoi?
C'est péché..
Non c'est pas péché, on a 5 ans.
Fais vite parce que maman va être fâché. Tu y diras pas que je t'ai regardé han?
Non!, non…
Ben! yé bleu ton pénis!… Les pénis, sont-tu, tous bleu comme toi?
J'sais pas.
Touche! yé doux comme du velours.
Non! J'té dis, c'est péché!
J'te dis qu'on a pas 6 ans.
Quand t'auras touché mon pénis, je toucherai ton vagin.
Ben! La,la…C'est non!. Moi je touche ton pénis, mais toi, tu ne toucheras pas a mon vagin. C'est ça quié ça.
Marc, Claudette, ou êtes-vous? Ta maman t'attends avec le javel et elle est très fâché. Il est déjà 11 heure et elle est inquiète.
C'est ça l'amour. C'est notre secret. Bien! Y a pas duré parce que en première année, y'en avait d'autres plus intéressant.
Qui n'a pas effeuillé la marguerite cherchant à vaincre l'affreux doute quant à l'amour du bien-aimée ?
Qui ne se rappelle pas les émotions du premier amour naissant à 14… 16…?
Comment la proximité de l'élu pouvait nous faire chavirer et rêver pendant des heures... avant même de lui avoir adresser la parole ?
Nous étions en amour avec l'amour.
Le deuxième? Rémi! Un fiasco, une année de perte de ma vie. Maman m'a dit qu'il était un bon prétendant. Il ferait un bon mari. Ben! la, j'pense qu'elle s'est trompé. Je ne l'ai jamais embrassé, même pas y tenir la main, encore bien moins un bec sur la bouche, Non! Sur la joue, pis vite et va t'en.
Après! Mon petit Harold. La! je voulais péché. J'yé dis que je voulais savoir ce que c'était l'amour. J'yé demandé de m'embrasser bien fort, la langue et toute.
Rien! Je sentait rien. Bien! J'yé dit qu'il faut péché encore plus. Embarque sur moi. On enlève pas nos vêtements.
Frotte!… frotte!… frotte… Rien! Harold, j'pense qu'on fait tout a l'envers!
Un ans d'emrassage, de frottage puis toujours rien!.
T'as le choix d'aller te chercher une autre blonde parce-que-moi, je pense que j'ai un problème. Je ne sens rien, donc je ne t'aime pas.
Il est parti et je ne l'ai jamais revu.
Jean-Louis Merlet! Mon beau français. Il était matelot sur le Commandant Bourdais de la marine Française. Maudit, qu'il étais beau!
J'en revients pas encore parce-que-lui, il m'a vu. Câline de bine! J'avais les jambes en gumbie.. Les genoux jouaient de la castagnettes.
Je pense que j'ten amour. C'est ça l'amour, Mon cœur débat, je suis toute trempe jusqu'au fond de culotte et ça frimouille de partout. Seigneur! Si c'é pas ça, je sais pas c'est quoi l'amour….
Il me demande de me raccompagner chez-moi! C'est l'ultime, j'ai faillis perdre connaissance.. Garder mon calme! C'est encore plus difficile, mais je l'ai fait. On a marché jusque chez moi.
Y'a ramassé une marguerite sur le chemin, et y'a arraché les pétales une a une, je t'aime, je ne t'aime pas. Je t'aime, je ne t'aime pas…
C'est sur que, si la dernière pétale est (je ne t'aime pas) ya pas d'amour…
Mais, la dernière est arrivée….je t'aime…
C'est l'amour, ça, c'est certain… J'ai mes grosses berniques et il les voient même pas.. Il doit m'aimer…
La première sortie, le premier baiser, la première promesse, la première caresse, le premier projet rêvé à deux. J'ai péché la! Toute la nuite.
C'était tellement merveilleux; il était tellement beau ; rien n'existait plus sans lui ; l'avenir n'était pas possible sans lui. Notre amour était pur et éternel. Nous transformerions le monde, aurions les plus beaux enfants et nous vivrons heureux. Rien ne pourrait nous arrêter.
Je l'ai embrassé jusque sa langue me nettoie les agmidales. Ya jamais rien eu de meilleur.
Il m'a écrit pendant 2 ans.
Sauf... La première peine d'amour. Que de pleurs et de sanglots. Jamais je n'aurais imaginé qu'elle puisse être comme ça. Quel grand vide crée la première peine d'amour ! Que de mal au ventre et à l'estomac la perte de l'être aimé peut susciter. Quelle déprime ! Et juste avant de sombrer complètement, voilà qu'arrive... un nouvel amour. Mon Anglais.
C'est la, que la confusion s'est installé. Un Anglais et un Français. J'ai du faire un choix. J'ai embrassé mon matelot pour la dernière fois, avec nostalgie, pendant que mon petit anglais attendais a la porte du bateau avant le dernier départ. Cela m'a fait un quelque chose-de-ne-je ne-sais pas quoi!
Il est encore dans mes bonnes mémoires.
Nous nous rappelons toujours avec nostalgie nos premières amours d'adolescence. Et comment l'apprentissage de l'amour a pu être parsemé d'embûches, mais aussi de plaisirs et de joies indescriptibles. Jusqu'au moment où enfin la perle rare arrive et qu'on fasse le grand saut : on se promet de s'aimer toujours, pour le meilleur et pour le pire.
Avec mon Anglais! J'ai péché jusqu'au bout. On s'est déculotté. Ha! la question maître, avant tout, la première question.
Puis-je voir ton pénis? Certainement, avec plaisir!
Mais, il n'est pas bleu? Pur quoi? Je pensais que tous les pénis étaient bleu…
Non! Ils sont tous de cette couleur. T'as pas vu de pénis avant?
Ben sur que non! C'est péché..
Ben! Je l'ai marié et j'ai eu un fils avec lui.
Cependant, d'après les statistiques officielles, seulement 2 couples sur 10 confirment la conclusion des romans ou films d'amour: ils se marièrent, eurent de nombreux enfant et vécurent heureux ? Nous connaissons tous des couples complices qui s'aiment depuis leur adolescence, qui ont étudié ensemble, qui ont de beaux enfants et qui semblent faits pour passer le reste de leur vie ensemble. Mais nous connaissons plus de couples qui, oh ! surprise, ont divorcé. En fait, 5 mariages sur 10 actuellement, selon les chiffres de l'organisation Mondiale de la Santé, aboutissent au divorce. Et les trois couples qui restent ensemble, pour le meilleur mais surtout pour le pire, ne se parlent plus ou s'engueulent jusque dans les résidences pour personnes âgées.
Je l'ai divorcé mon Anglais.
J'ai rencontré Marc-Phillips le Dieu de l'amour qui m'a fait découvrir mon point G. Je ne l'oublierai jamais. Le 7ieme ciel. 2 ans ! Extra-ordinaire. Il est parti comme il est venu. Plus jamais revu.
Ensuite Mario, mon très cher Mario, le dernier depuis 21 ans, conjoint de fait.
Qu'est-ce qui fait la réussite des couples qui marchent et passent à travers les années ? Y aurait-il une formule magique ou miracle à la portée de tous ? Qu'est-ce qui fait que certains ne semblent jamais avoir de problèmes avec leurs amours et que d'autres semblent toujours prêts à se suicider ou à déprimer après une peine d'amour ? Des gens paraissent heureux, avec ou sans partenaires stables ; d'autres s'accrochent au premier venu qui ne sait pas comment dire non.
Mais qu'est-ce que l'amour ?
On dit que l'amour est une émotion et qu'une émotion est : un mouvement, une agitation, une réaction affective, en général intense. L'amour serait donc un mouvement vers quelqu'un. Comment deux personnes en mouvement, l'une vers l'autre et dans leur vie respective, peuvent-elles faire durer ce mouvement réciproque à travers les vicissitudes de la vie à deux ?
Et pour vous, c'est quoi, l'amour ?
Pour moi je ne le sais toujours pas, je le découvre a chaque jour. Une chose que je sais, c'est que j'ai bien fait d'avoir désobéi a maman et avoir découvert le péché.
Yé vachement bon le péché et je le souhaite a tous ceux qui le désire tant qu'ils le font par choix et qu'ils assument les responsabilités qui s'en suivent.
Hi!hi!hi!….
PierVerte
Posté le 22/06/2008 à 12:00 par blakbar
Les saisons
Les saisons sont la devant moi,
se déroulant poussière par poussière,
micro-seconde par micro-seconde,
jour après jour.
Je vous regarde passer année après année,
s'éffilocher, se décortiquer, s'acharner a faire des votres,
tantot dans une splendeur telle que je ne puis m’empecher de vous regarder, vous admirer,
tantot dans des désastres si célestes et inimaginables, si soudain, si sournois comme un voleur,
qu’aucun humain ne pourrait reproduire votre slendeur que vous vous manifesté dans toutes vos formes.
Vous éterniser ces images dans notre cerveau
comme un tableau qui change quotidiennement
pour vous faire admirer, respirer, jouir et meme vous hair ou vous aimer.
Je vous maudi tellement parfois,
sans vous apprécier quand tout va mal,
pour soulager mon mal.
Vous etes la depuis des millions d’années,
laissant vos cicatrices sur votre passage
pour que nous puissions voir que vous avez existé.
Avec vous, nous recréons de nouveaux bonheurs,
de nouveaux passés qui seront aussi désormais oubliés.
Je vieilli, et je ne trouve rien a écrire, pourquoi?
J’ai tous les éléments portant, je pleure, je ris, j’attends le moment propice.
Demain!.. Me dis-je,
Mais demain, c’est trop loin!…
C’est aujourd’hui! Maintenant!
Saisons, vous ne m’attendrez pas!
Et je mourrai sans avoir eu le temps!
Le temps d’écrire, sur vous, sur moi, sur mon présent qui deviendra passé…
ce futur qui n’aura jamais existé…
Saisons, merci de votre fidèlité,
je suis prévilégié de vous avoir vu changer, de vous avoir senti, admiré.
J’en prends l’opportunité dans des mots simples, si difficile a exprimer,
De partager ces images que j’ai moi-meme captées en photos,
en vidéo pour vous partager.
Je sais que je ne suis pas seule,
mais ces moment de beauté sont les miens,
sont mes uniques moments de plaisirs en travers ces millions d’autres existants.
Merci Saisons,
d’etre toujours la, au rendez-vous,
pour moi et tous les autres qui ont des yeux
Pour vous admirer.
PierVerte
Posté le 22/06/2008 à 12:00 par blakbar
Les saisons
Les saisons sont la devant moi,
se déroulant poussière par poussière,
micro-seconde par micro-seconde,
jour après jour.
Je vous regarde passer année après année,
s'éffilocher, se décortiquer, s'acharner a faire des votres,
tantot dans une splendeur telle que je ne puis m’empecher de vous regarder, vous admirer,
tantot dans des désastres si célestes et inimaginables, si soudain, si sournois comme un voleur,
qu’aucun humain ne pourrait reproduire votre slendeur que vous vous manifesté dans toutes vos formes.
Vous éterniser ces images dans notre cerveau
comme un tableau qui change quotidiennement
pour vous faire admirer, respirer, jouir et meme vous hair ou vous aimer.
Je vous maudi tellement parfois,
sans vous apprécier quand tout va mal,
pour soulager mon mal.
Vous etes la depuis des millions d’années,
laissant vos cicatrices sur votre passage
pour que nous puissions voir que vous avez existé.
Avec vous, nous recréons de nouveaux bonheurs,
de nouveaux passés qui seront aussi désormais oubliés.
Je vieilli, et je ne trouve rien a écrire, pourquoi?
J’ai tous les éléments portant, je pleure, je ris, j’attends le moment propice.
Demain!.. Me dis-je,
Mais demain, c’est trop loin!…
C’est aujourd’hui! Maintenant!
Saisons, vous ne m’attendrez pas!
Et je mourrai sans avoir eu le temps!
Le temps d’écrire, sur vous, sur moi, sur mon présent qui deviendra passé…
ce futur qui n’aura jamais existé…
Saisons, merci de votre fidèlité,
je suis prévilégié de vous avoir vu changer, de vous avoir senti, admiré.
J’en prends l’opportunité dans des mots simples, si difficile a exprimer,
De partager ces images que j’ai moi-meme captées en photos,
en vidéo pour vous partager.
Je sais que je ne suis pas seule,
mais ces moment de beauté sont les miens,
sont mes uniques moments de plaisirs en travers ces millions d’autres existants.
Merci Saisons,
d’etre toujours la, au rendez-vous,
pour moi et tous les autres qui ont des yeux
Pour vous admirer.
RoseVerte
Posté le 22/06/2008 à 12:00 par blakbar
Les saisons
Les saisons sont la devant moi,
se déroulant poussière par poussière,
micro-seconde par micro-seconde,
jour après jour.
Je vous regarde passer année après année,
s'éffilocher, se décortiquer, s'acharner a faire des votres,
tantot dans une splendeur telle que je ne puis m’empecher de vous regarder, vous admirer,
tantot dans des désastres si célestes et inimaginables, si soudain, si sournois comme un voleur,
qu’aucun humain ne pourrait reproduire votre slendeur que vous vous manifesté dans toutes vos formes.
Vous éterniser ces images dans notre cerveau
comme un tableau qui change quotidiennement
pour vous faire admirer, respirer, jouir et meme vous hair ou vous aimer.
Je vous maudi tellement parfois,
sans vous apprécier quand tout va mal,
pour soulager mon mal.
Vous etes la depuis des millions d’années,
laissant vos cicatrices sur votre passage
pour que nous puissions voir que vous avez existé.
Avec vous, nous recréons de nouveaux bonheurs,
de nouveaux passés qui seront aussi désormais oubliés.
Je vieilli, et je ne trouve rien a écrire, pourquoi?
J’ai tous les éléments portant, je pleure, je ris, j’attends le moment propice.
Demain!.. Me dis-je,
Mais demain, c’est trop loin!…
C’est aujourd’hui! Maintenant!
Saisons, vous ne m’attendrez pas!
Et je mourrai sans avoir eu le temps!
Le temps d’écrire, sur vous, sur moi, sur mon présent qui deviendra passé…
ce futur qui n’aura jamais existé…
Saisons, merci de votre fidèlité,
je suis prévilégié de vous avoir vu changer, de vous avoir senti, admiré.
J’en prends l’opportunité dans des mots simples, si difficile a exprimer,
De partager ces images que j’ai moi-meme captées en photos,
en vidéo pour vous partager.
Je sais que je ne suis pas seule,
mais ces moment de beauté sont les miens,
sont mes uniques moments de plaisirs en travers ces millions d’autres existants.
Merci Saisons,
d’etre toujours la, au rendez-vous,
pour moi et tous les autres qui ont des yeux
Pour vous admirer.
PierVerte